EMPP DIEPPE
Equipe Mobile Psychiatrie Précarité
Centre de Jour du Pollet
9 rue Pocholle
76200 Dieppe
Tél: 02 32 14 77 09
Mail : empp@ch-dieppe.fr
UMAPPP ROUEN
Unité Mobile d'Action Psychiatrique pour les Personnes Précarisées
49 rue des augustins
76000 Rouen
Tél: 02 35 98 00 71
Mail:
umappp@ch-lerouvray.fr

Bilan et Perspectives par le 
Dr Alain GOUIFFES 10.2011


Rapport d'activité UMAPPP 2011

Nos partenaires du social
(UMAS, Emergences, LHSS, Autobus,...)
RESPIRE EVREUX
Equipe Mobile EMPP RESPIRE
Réseau Exclusion Santé Psychiatrie Insertion Région Evreux
14 rue Georges Bernard
27000 Evreux
Tél: 02 32 33 83 85
Mail: respire@chs-navarre.fr
EMPSM LE HAVRE
Equipe Mobile Précarité en Santé Mentale
Hopital Flaubert - 55 bis rue Gustave Flaubert
76600 Le Havre
Tél: 02 32 73 36 85
Mail: empsm@ch-havre.fr

Article paru en Avril 2011 dans "convergence", magazine d'information du GHH
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Certificats en cours de prise en charge psychothérapeutique des Demandeurs d’Asile en France : éléments sur les rôles et effets de ces écrits de psychologue
Precapsy , vendredi 29 juin 2012 - 15:48:58 // commentaires: 31

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Olivier JAN
, psychologue
ROUEN, UMAPPP, CH du ROUVRAY, pôle ROUEN rive droite


Certificats en cours de prise en charge psychothérapeutique des Demandeurs d’Asile en France : éléments sur les rôles et effets de ces écrits de psychologue



Introduction


La prise en charge psychothérapeutique des patients étrangers en France semble avoir été longtemps considérée comme devant relever idéalement du travail de praticiens cliniciens spécialistes des questions de migrations, d’exils, férus d’anthropologie. Pour nombre d’entre nous dans les années 80 puis 90 _ psychologues, psychiatres, infirmiers, éducateurs _ existaient des centres parisiens spécifiques à ces questions, lieux à la fois innovants dans leurs façons techniques de faire (en groupe, dans la langue maternelle, etc…), riches et célèbres de leurs personnalités, de leurs recherches, de leurs positionnements théoriques quant au sujet. Dans l’absolu, nous aurions aimé pouvoir y envoyer les personnes relevant de ces particularités, avec l’idée que, là-bas,  elles seraient plus pleinement comprises, mieux aidées, mieux soignées…
Parallèlement _ et je parle surtout ici des psychologues hospitaliers dont je suis _ nous avons eu à rencontrer toujours plus de patients issus des différentes migrations, récentes et moins récentes, qu’il s’agisse de descendants de migrants de première, seconde ou troisième génération. Une part éventuellement importante de notre consultation en relève (50% de mon activité dans le Centre Médico-Psychologique où je travaille dans une banlieue rouennaise comptant la représentation de plus de 50 nationalités).
Il me semble pouvoir dire que la plupart d’entre eux sont aidés par le dispositif psychothérapeutique classique repéré par les items essentiels de la psychanalyse (relation duelle, associations libres, ouverture à l’inconscient et aux phénomènes de transfert, travail sur le rêve, sur les reconstructions de l’histoire familiale du sujet,  …) avec un aspect peut-être ici plus marqué autour des questions de transmission, de non-dits, de mythes familiaux. Quoi que. Pas toujours. Les structures de personnalités auxquelles s’adressent ces dispositifs de soins psychiques sont aussi celles d’autres de nos patients ne présentant pas de parcours migratoire dans leur histoire personnelle ou dans l’histoire récente de leur famille.
Des éléments de réflexion issus de lectures des travaux des auteurs spécialistes des questions charnières entre culture et personnalité sont venus nous aider à mieux accueillir les affaires psychiques en souffrance de ces patients. Nous démarrons localement depuis 1 an ½ une consultation interculturelle groupale s’adressant à des situations familiales et individuelles n’ayant pas été suffisamment aidées par les dispositifs ordinaires.  Je mentionne ceci sans m’y arrêter, cette consultation n’entrant pas précisément dans le sujet que je compte aborder ici.



[ Suite… ]


Journée nationale entre partenaires de la psychiatrie et du social
Precapsy , mardi 24 avril 2012 - 11:58:40 // commentaires: 22



Permanence Ressource transculturelle
Precapsy , mercredi 18 avril 2012 - 12:25:51 // commentaires: 39

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PERMANENCE RESSOURCE TRANSCULTURELLE



F.I.A et la Consultation Psychiatrique Transculturelle proposent d'accueillir des professionnels du secteur sanitaire et social confrontés à des situations difficiles à comprendre et aider, concernant des populations migrantes. Cette permanence a pour objectif d'ouvrir des pistes de réflexions et d'actions lors de la présentation de situations particulières.

Cet accueil s'exercera  sur rendez-vous au 02.32.95.10.51

Unité Maupassant du Centre Hospitalier du Rouvray
4 rue Paul Eluard à Sotteville-lès-Rouen
Tous les 3ème mardi du mois de 14H à 17H 

Plaquette téléchargeable


Paru dans "le Monde" le 29/02/12:Le gouvernement lance un nouveau plan santé mentale à deux mois des élections
Precapsy , jeudi 08 mars 2012 - 11:25:25 // commentaires: 31

Le plan santé mentale 2011-2015 devrait concerner de près les EMPP par un certain nombre d'orientations: il prône le développement d'alternatives à l'hospitalisation dans les zones peu pourvues, l'accent est mis sur l'accès et le maintien au logement,  l'amélioration de  l'offre de "logement accompagné", comme les appartements associatifs, la facilitation de l'accès aux soins des sans domiciles fixes grâce à des équipes mobiles psychiatrie-précarité ...

Lire l'article de "Le Monde" de
Laetitia Clavreul


Ce que le travail...
Precapsy , jeudi 16 février 2012 - 14:44:58 // commentaires: 27

 Ce que le travail auprès des exclus a changé pour nous (I. CONSEIL ; O. JAN)  

 Nous sommes deux psychologues à l’UMAPPP, à ROUEN. Nous avons participé au travail d’implantation et de cette équipe au sein d’un collectif social, le CARREFOUR DES SOLIDARITES, depuis son origine en 1999 et même un peu avant pour l’un d’entre nous.
Etions-nous avant cette date des psychologues de la fonction publique ordinaire ? Certainement, assurément, oui, par notre formation clinique et psychopathologique et notre orientation psychanalytique à l’un comme à l’autre. Nos terrains avaient été néanmoins auparavant (et en parallèle, puisque nous travaillons encore l’un et l’autre à mi-temps à l’UMAPPP) un peu particuliers : pour l’un, travail en SMPR, pour l’autre travail dans des pavillons de patients psychiatriques dits « chroniques » et en CMP dans une banlieue « sensible ». L’un et l’autre nous avions, différemment, un intérêt marqué pour le mode de vie de nos patients, pour leur implication dans leur milieu et une lecture complémentaire, de nature sociologique, de ces conditions dans leur réalité. Peut-être avions-nous en commun une interrogation générale du type : est-ce qu’une problématique jaillit simplement d’une constellation psychique et familiale ou est-ce que, plus largement, elle découle du positionnement social du sujet ? Comment s’articulent ces deux dimensions ? Sachant que tout humain se définit fonction de son psychisme et de sa culture (articulation centrale de l’ethnopsychiatrie).
 
 Notre motivation à travailler auprès de patients précarisés (sans logement notamment) reposait peut-être aussi sur l’énigme des clochards emblématiques de la précarité totale, sur ce qui peut apparaître comme une force écrasante du masochisme, de l’abandon de soi et de la simplification alcoolique (si souvent associée) de l’existence et de la personnalité (l’un d’entre nous s’était fort attardé jadis sur l’anthropologie de l’alcool…). Mesurer l’écart et les familiarités entre nos propres fonctionnements et ceux de tels patients, concevoir des modes d’approches et d’aides, tels étaient les données de départ, avec les notions d’observation, de recherche dans les conditions particulières de nos places au sein d’une équipe de psychiatrie spécifique à la population en errance sur la ville mais fédérée à l’hôpital psychiatrique du ROUVRAY. Nous avions l’idée (le fantasme) d’une position de pionniers peut-être, assurés d’une envie de faire autrement, en nous fondant sur les données si nouvelles du rapport STROHL-LAZARUS (1995) déjà reprises dans le fonctionnement du CMP cité.  
 

En fait, avec l’expérience, nous nous sommes rendu compte de l’étendue du « phénomène SDF », de la grande diversité des cas, de l’éloignement fréquent de nos représentations initiales : les clochards ne forment pas le gros de la troupe de nos patients à l’UMAPPP ; nous rencontrons des jeunes, des vieux, des étrangers (sans papiers, souvent gravement traumatisés), des femmes, des psychotiques refusant les soins ordinaires prodigués par la psychiatrie, des gens passagèrement à la rue, des gens pour toujours sur cette pente, etc.… 
 
Il nous fallait créer des cadres et des actions susceptibles de « coller » pour le plus grand nombre d’entre eux (si indésirables soient-ils). Nous avons activement participé à toute cette « phase de lancement », avec cette particularité d’une réflexion menée avec l’ensemble de l’équipe de soins (médecin coordonnateur, infirmiers, en réunions d’une demi-journée chaque semaine), réflexion intégrative de nos rencontres avec les autres intervenants prenant en charge socialement ces hommes et ces femmes (de longue date) et de nos découvertes cliniques propres.   
 

Tache ardue et passionnante, qui débouchait sur des manières de faire partenariales, à savoir que l’essentiel de nos actions reposait (et repose encore) sur le fait que des travailleurs sociaux dans différents contextes institutionnels nous permettaient de profiter du transfert favorable de leurs usagers sur eux-mêmes pour rendre possible la rencontre, ceci permettant l’existence simultanée de ces deux volets contre l’ancien chaos (c’est du social, pas de la psy ou inversement). 
 

Nous voyons que d’emblée la notion de groupe pluridisciplinaire était centrale, vitale, organisatrice. Nous avons appris, dans certaines prises en charge, à intervenir à plusieurs (ensemble des fois), à proposer pour les plus démunis (psychiquement) des conditions d’accueil simples et plus chaleureuses qu’ailleurs en psychiatrie (accueil sans rendez-vous par les infirmiers ou tout personnel présent et disponible au moment de la venue de la personne par exemple), accueil visant de porter « le plus vivant », la part la plus saine de leur personnalité. Nous avons appris à favoriser un transfert pour ceux-là plus global sur l’équipe, avec pour effet une inclinaison inattendue pour la parole. Dans cet esprit, l’un d’entre nous proposait aussi un groupe de parole ouvert mené hebdomadairement avec un(e) infirmier(e).   
 

Outre l’enrichissement clinique et la satisfaction de quelques avancées sensibles pour certains par l’effet de leurs prises en charges (moins de destruction, plus de liens), une nouveauté pour nous était l’exploration commune, sans hiérarchie des savoirs : dans un tel contexte, ce n’est pas le discours du plus diplômé qui l’emporte (pour un effet soignant souvent peu probant) mais l’effet d’ensemble. La psy n’est plus le centre du monde (ni le psychiatre, ni le psychologue), simplement une composante utile avec d’autres pour améliorer le sort de nos patients.
 

Au fond, cette expérience nous a imposé de considérer l’autre avec les autres, à utiliser nos références (psychanalytiques surtout) comme un substrat primordial à la fois inapplicable en tant que technique avec cette population et fondamental pour pouvoir penser (avec les collègues du social) leur situations et répétitions, tout en essayant de dégager les modes d’être les plus constructifs. Les connaissances psy (chopathologiques, chanalytiques…) redonnent éclaircissement et patience à nos collègues travailleurs sociaux qui, attendant parfois l’impossible, ne se rendent parfois plus compte que si Monsieur X est toujours en vie, c’est grâce à eux… 

L’expérience de l’UMAPPP, pour les psychologues comme pour les autres professionnels qui la composent, donne un regard différent sur l’aide psy (chiatrique, chologique). En même temps, elle vient comme une dimension supplémentaire et complémentaire aux autres démarches psychiatriques et ne saurait s’y substituer. Elle colporte par contre une notion fondamentale, celle de l’accueil, qui semble trop souvent négligée ailleurs.  

Ces quelques notions (rapidement proposée ici) nous ont probablement marqués et refondés dans nos pratiques, dans notre abord de notre discipline (la psychologie clinique). Puissions-nous longtemps encore, au sein du service public de psychiatrie, mener ce type de travail…          


Bulletin jeunes en errance 2011- n°5
Precapsy , lundi 26 décembre 2011 - 16:09:52 // commentaires: 30

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Veuillez trouver ci joint, de la part de François CHOBEAUX, le bulletin "Jeunes en errance" 2011- n°5 


Pour y accéder, merci de cliquer ici






Journée nationale de formation entre partenaires du social et de la psychiatrie
Precapsy , mardi 05 juillet 2011 - 17:15:19 // commentaires: 24


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JOURNEE NATIONALE DE FORMATION 
ENTRE PARTENAIRES DU SOCIAL 
ET 
DE LA PSYCHIATRIE
Journée proposée par le RRAPP et le GHH sous le patronage
du Secrétariat d’Etat chargé de la Santé

Jeudi 8 décembre 2011
DOCKS CAFE LE HAVRE
Quai de la réunion-rue Marceau-76600 Le HAVRE
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logo_rrapp2.jpglogo_ghh.jpgCliquez ici pour accéder au programme 







EMPSM du HAVRE
Precapsy , mercredi 11 mai 2011 - 10:24:29 // commentaires: 29


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Paru en avril 2011  dans "Convergences", magazine d'information du Groupe Hospitalier du HAVRE,
un article concernant l'équipe mobile précarité santé mentale.




Pour y accéder, merci de cliquer ici.


L’accès aux soins des plus démunis
Precapsy , mardi 03 mai 2011 - 14:23:05 // commentaires: 23


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L’accès aux soins des plus démunis en 2010


cliquez ici 




Article tiré du dossier de presse de médecins du Monde (octobre 2010)


Etat des lieux des EMPP
Precapsy , jeudi 24 mars 2011 - 09:50:48 // commentaires: 30



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